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 Le tableau de bord de la France

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MessageSujet: Le tableau de bord de la France   Mar 13 Nov 2007 - 15:51

Le Monde avec AFP a écrit:
Mauvais chiffres pour l'économie française

Le Monde.fr, 09.11.07

Que du bon chiffre !

Notre président dit qu'il va redresser, mais pour le moment ce n'est pas la joie silent silent
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MessageSujet: Les actionnaires ou les salariés ?   Dim 6 Jan 2008 - 11:55

Le journal mensuel Alternatives Economiques est indispensable.

Dans une entreprise privée, en 1978, les salariés étaient prioritaires par rapport aux actionnaires. Les dividendes distribués aux actionnaires ne représentaient que 5,9 % des salaires nets ! Minable !

Quelle a été l'évolution depuis 1978 ?

En clair, quelle a été l'évolution du RAPPORT DE FORCES entre les actionnaires et les salariés depuis 1978 ?

Réponse :


(Source : "Insee, calcul Alternatives Economiques")


Depuis 1978, les actionnaires sont de plus en plus prioritaires par rapport aux salariés.

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Ajout du 27 Février 2008 :

Liêm Hoang-Ngoc est un économiste, membre du Parti Socialiste, chercheur au CNRS. Il écrit des chroniques pour France-Inter et pour le site Marianne2.fr. Je vous suggère de lire une de ces chroniques car elle dit quelque chose de décisif sur l'économie française de 1983 à aujourd'hui :

Marianne a écrit:
Les dividendes d’aujourd’hui empêchent la croissance de demain

Liêm Hoang-Ngoc
Marianne2.fr, 26.02.08

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Ajout du 8 Mars 2008 :

Yahoo! Actualités France avec AFP a écrit:
Entreprises du CAC 40: encore des profits record mais les banques ont souffert

Julie Charpentrat
Yahoo! Actualités France, 08.03.08

A votre avis, quel pourcentage de ces milliards de bénéfices ira aux salariés ?

A votre avis, quel pourcentage de ces milliards de bénéfices ira aux actionnaires sous forme de dividendes ?

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Ajout du 28 Juin 2008 :

Alternatives Economiques, Denis Clerc, article écrit le 24 juin 2008 :

Alternatives Economiques a écrit:
Pourquoi la croissance ralentit

Denis Clerc
alternatives-economiques.fr, 24.06.08

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Ajout du 25 Juillet 2008 :

L'Expansion avec AFP a écrit:
Pluie de mauvaises nouvelles pour la conjoncture française

L'Expansion.com, 27.05.08

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Ajout du 11 Août 2008 :

Au moins, c'est clair : " Tous les voyants sont dans le rouge ".

Libération avec AFP a écrit:
Vers une récession avant la fin de l'année ?

Libération.fr, 11.08.08
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MessageSujet: Re: Le tableau de bord de la France   Ven 3 Oct 2008 - 9:46

Voilà, ce matin, le mot qui fait peur est lâché : Récession

Le Monde a écrit:
L'économie française est entrée en récession

Claire Guélaud
Le Monde.fr, 03.10.08

Si j'ai su le voir en janvier dernier, alors que je ne suis pas un expert, nos économistes et nos ministres des finances auraient eux dû l'anticiper.

Pourquoi cette non réflexion?
Pourquoi nos partis politiques de droite, du centre et même de gauche ont-ils été peu actifs sur le sujet pour apporter une réponse ?
Pourquoi DSK qui est au FMI, n'a t-il pas prévenu ses amis ?

J'attends les réponses, moi j'ai les miennes, mais à vous jacobins, bonapartistes, gaullistes, républicains souverainistes de me donner les vôtres.
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MessageSujet: Re: Le tableau de bord de la France   Ven 3 Oct 2008 - 19:18

anonyme gaulliste a écrit:
Pourquoi cette non réflexion?
Pourquoi nos partis politiques de droite, du centre et même de gauche ont-ils été peu actifs sur le sujet pour apporter une réponse ?
Pourquoi DSK qui est au FMI, n'a t-il pas prévenu ses amis ?

J'attends les réponses, moi j'ai les miennes, mais à vous jacobins, bonapartistes, gaullistes, républicains souverainistes de me donner les vôtres.

Parce que cela signifie l'échec total des politiques menées depuis 34 ans par les gouvernements UMP et socialistes :

- toujours moins d'Etat

- toujours plus d'Europe

- toujours plus de libéralisation

- toujours plus de déréglementation

- toujours plus de privatisation.

Depuis 34 ans, cette politique a été soutenue par toutes nos élites politiques, par toutes nos élites universitaires, par toutes nos élites patronales, par toutes nos élites médiatiques.

Le bilan de ces 34 ans est catastrophique.

*** Modéré - Hors sujet ***
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MessageSujet: Re: Le tableau de bord de la France   Mer 8 Oct 2008 - 10:40

*** Modéré - Inutile ***

Aujourd'hui, encore une bonne nouvelle : 3ème journée de baisse consécutive pour les places boursières et un deficit de l'Etat français à 67,6 Milliards d'Euros, qui, ramené à chaque Français, correspond à une dette de 1 200 €.
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MessageSujet: Re: Le tableau de bord de la France   Jeu 9 Oct 2008 - 21:29

Ne nous trompons pas, malgré l'alternance PS/RPR-UMP au pouvoir, rien n'a été fait afin de préserver l'économie française des influences nauséabondes du système américain.
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MessageSujet: Re: Le tableau de bord de la France   Sam 15 Nov 2008 - 14:40

Dans la France de Sarkozy, les classes populaires et les classes moyennes s'appauvrissent de plus en plus.

Et les riches ?

Dans la France de Sarkozy, les riches s'enrichissent de plus en plus.

Dernier exemple en date :

Le Monde a écrit:
Les bénéfices du CAC 40 seront encore record en 2008

Annie Kahn
Article paru dans l'édition du 16.11.08

-----------------------

Ajout du 19 Mars 2009 :

Le Monde a écrit:
Récession d'une ampleur inédite pour la France

Claire Guélaud
Le Monde.fr, 19.03.09
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Christof.
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MessageSujet: Croissance en berne, rigueur en vue   Sam 21 Aoû 2010 - 23:55

Le Parisien - Aujourd'hui en France a écrit:
Sarkozy révise à la baisse la croissance pour 2011

Catherine Gasté-Peclers
Article paru dans l'édition du 21.08.10

Après un été plombé par les polémiques sécuritaires aussi stériles qu'improductives, le temps est maintenant venu pour nos gouvernants de se soumettre aux injonctions des marchés en rassurant les agences de notation menacant de degrader la note de la France (cf. agence Moody's).

Et autant dire que ce n'est pas de Brégançon que viendra la lumière au bout du tunnel !

Même si cela annonce un budget de rigueur, le fait que les prévisions de croissance 2011 soient revues à la baisse (2%) n'est guère une surprise : il ne fallait pas être grand clerc pour comprendre qu'après le 0,6% de croissance trimestrielle et l'horizon économique qui s'assombrit aux USA, les perspectives de croissance de 2,5% pour 2011 n'étaient pas réalistes. Inutile donc de compter sur une croissance tirant vers le haut les recettes publiques. Qu'il est loin le temps où un certain Nicolas S. affirmait qu'il irait chercher la croissance avec les dents s’il le faut...

Naturellement, nous avons alors eu droit hier au sempiternel leitmotiv du président de la République "réduire le déficit public en réduisant la dépense publique", répété sans cesse depuis son élection en 2007 (cf. la tristement celebre RGPP, Révision Générale des Politiques Publiques), qui permet de pratiquer des coupes sombres dans les dépenses de l'Etat (poste d'enseignants ; tribunaux ; garnisons supprimés...) sans que l'on ne voit pour autant le résultat concret question efficacité et réduction des déficits.

Car, si une gestion plus rigoureuse des finances publiques est certes nécessaire, il serait faux de croire que leur simple réduction permettra de réaliser l'objectif de réduction du déficit public (pas plus d'1 point de PIB en trois ans environ), d'autant que, contrairement aux idées reçues, la part des dépenses publiques dans le PIB est relativement stable depuis 25 ans, passant de 52 % en 1985, à 54 % en 1995, et 53 % en 2008...

Au contraire, il serait même dangereux de vouloir réduire le déficit budgétaire par une réduction des dépenses publiques qui, surtout en temps de crise, peuvent relancer conjoncturellement la demande mais aussi soutenir la croissance économique.

Aussi, il ne faut pas que nos gouvernants se trompent de cible sous prétexte de satisfaire Bruxelles.

Aujourd'hui, réduire considérablement le poids de la dette, tout en garantissant le maintien d'un service public de qualité, suppose nécessairement de consolider et augmenter les recettes fiscales.

Mais comment faire pour qu'elles se redressent durablement ? en augmentant les impôts ? sachant que les hauts revenus sont actuellement protégés par le bouclier fiscal, véritable dogme fiscal pour l'UMP, l'intérêt est limité économiquement parlant. Le relèvement de la TVA ou de la CSG, forcément injuste, n'est pas plus acceptable politiquement parlant.
Les économies sur les niches fiscales et sociales (10 milliards), annoncées hier, permettraient-elles alors de remplir cette attente ? à part handicaper sérieusement la reprise de la croissance, il est vain d'espérer réaliser par ce biais de substantielles économies !

Alors, que préconiser ? pour ma part, je penche pour une solution radicale mais certainement trop ambieuse pour cette équipe gouvernementale en bout de course, qui navigue à vue : une réforme en profondeur du système fiscal français qui aille vers plus de justice, de lisibilité et d'efficacité !
Dans ce cadre, l’impôt sur le revenu, seul impôt à être progressif, à prendre en compte l'ensemble des revenus et les caractéristiques du ménage pourrait, enfin, devenir le pivot de notre nouveau pacte fiscal et voir ainsi son assiette élargie ; l'ISF, tout comme le bouclier fiscal, mesure coûteuse et clientéliste, abrogés et l'imposition des revenus du capital [plus values mobilières (ventes d’actions) ou immobilières] alignée sur celle du travail.

C'est alors seulement, comme l'indiquaient à juste titre Muriel Pucci et Bruno Tinel, maîtres de conférences en économie à l'université Paris-I - Panthéon-Sorbonne, en juin dernier dans Le Monde que l'on serait en droit d'exiger que "les ménages aisés, qui ont vu leurs revenus augmenter à la fois par les baisses d'impôt et par les intérêts de la dette, contribuent à nouveau au financement des administrations publiques par l'impôt plutôt que par leur épargne."

Une réforme d'une telle envergure permettrait de générer plusieurs milliards d'euros de recettes fiscales supplémentaires mais, comme dans bien des domaines, tout est question de volonté politique !

_________________
Christophe CHASTANET
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MessageSujet: Re: Le tableau de bord de la France   Jeu 25 Aoû 2011 - 10:38

Christof. a écrit:
Le Parisien - Aujourd'hui en France a écrit:
Sarkozy révise à la baisse la croissance pour 2011

Catherine Gasté-Peclers
Article paru dans l'édition du 21.08.10

Après un été plombé par les polémiques sécuritaires aussi stériles qu'improductives, le temps est maintenant venu pour nos gouvernants de se soumettre aux injonctions des marchés en rassurant les agences de notation menacant de degrader la note de la France (cf. agence Moody's).

Et autant dire que ce n'est pas de Brégançon que viendra la lumière au bout du tunnel !

Même si cela annonce un budget de rigueur, le fait que les prévisions de croissance 2011 soient revues à la baisse (2%) n'est guère une surprise : il ne fallait pas être grand clerc pour comprendre qu'après le 0,6% de croissance trimestrielle et l'horizon économique qui s'assombrit aux USA, les perspectives de croissance de 2,5% pour 2011 n'étaient pas réalistes. Inutile donc de compter sur une croissance tirant vers le haut les recettes publiques. Qu'il est loin le temps où un certain Nicolas S. affirmait qu'il irait chercher la croissance avec les dents s’il le faut...

Naturellement, nous avons alors eu droit hier au sempiternel leitmotiv du président de la République "réduire le déficit public en réduisant la dépense publique", répété sans cesse depuis son élection en 2007 (cf. la tristement celebre RGPP, Révision Générale des Politiques Publiques), qui permet de pratiquer des coupes sombres dans les dépenses de l'Etat (poste d'enseignants ; tribunaux ; garnisons supprimés...) sans que l'on ne voit pour autant le résultat concret question efficacité et réduction des déficits.

Car, si une gestion plus rigoureuse des finances publiques est certes nécessaire, il serait faux de croire que leur simple réduction permettra de réaliser l'objectif de réduction du déficit public (pas plus d'1 point de PIB en trois ans environ), d'autant que, contrairement aux idées reçues, la part des dépenses publiques dans le PIB est relativement stable depuis 25 ans, passant de 52 % en 1985, à 54 % en 1995, et 53 % en 2008...

Au contraire, il serait même dangereux de vouloir réduire le déficit budgétaire par une réduction des dépenses publiques qui, surtout en temps de crise, peuvent relancer conjoncturellement la demande mais aussi soutenir la croissance économique.

Aussi, il ne faut pas que nos gouvernants se trompent de cible sous prétexte de satisfaire Bruxelles.

Aujourd'hui, réduire considérablement le poids de la dette, tout en garantissant le maintien d'un service public de qualité, suppose nécessairement de consolider et augmenter les recettes fiscales.

Mais comment faire pour qu'elles se redressent durablement ? en augmentant les impôts ? sachant que les hauts revenus sont actuellement protégés par le bouclier fiscal, véritable dogme fiscal pour l'UMP, l'intérêt est limité économiquement parlant. Le relèvement de la TVA ou de la CSG, forcément injuste, n'est pas plus acceptable politiquement parlant.
Les économies sur les niches fiscales et sociales (10 milliards), annoncées hier, permettraient-elles alors de remplir cette attente ? à part handicaper sérieusement la reprise de la croissance, il est vain d'espérer réaliser par ce biais de substantielles économies !

Alors, que préconiser ? pour ma part, je penche pour une solution radicale mais certainement trop ambieuse pour cette équipe gouvernementale en bout de course, qui navigue à vue : une réforme en profondeur du système fiscal français qui aille vers plus de justice, de lisibilité et d'efficacité !
Dans ce cadre, l’impôt sur le revenu, seul impôt à être progressif, à prendre en compte l'ensemble des revenus et les caractéristiques du ménage pourrait, enfin, devenir le pivot de notre nouveau pacte fiscal et voir ainsi son assiette élargie ; l'ISF, tout comme le bouclier fiscal, mesure coûteuse et clientéliste, abrogés et l'imposition des revenus du capital [plus values mobilières (ventes d’actions) ou immobilières] alignée sur celle du travail.

C'est alors seulement, comme l'indiquaient à juste titre Muriel Pucci et Bruno Tinel, maîtres de conférences en économie à l'université Paris-I - Panthéon-Sorbonne, en juin dernier dans Le Monde que l'on serait en droit d'exiger que "les ménages aisés, qui ont vu leurs revenus augmenter à la fois par les baisses d'impôt et par les intérêts de la dette, contribuent à nouveau au financement des administrations publiques par l'impôt plutôt que par leur épargne."

Une réforme d'une telle envergure permettrait de générer plusieurs milliards d'euros de recettes fiscales supplémentaires mais, comme dans bien des domaines, tout est question de volonté politique !

Christophe, il serait pas mal de remettre ce texte au goût du jour au vu de la cure d'austérité de Fillon Wink

Rien n'a changé en un an !

*** Modéré - Hors sujet ***

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Ajout du 24 Octobre 2011 :

Le mot est laché :

Boursorama avec AFP a écrit:
L'économie française est entrée en récession en octobre

Boursorama.com, 24.10.11

Doit-on continuer à penser au reste de l'Europe ou se recentrer sur nous ?
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Christof.
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MessageSujet: Crise   Ven 28 Oct 2011 - 10:18

La réflexion gaulliste du jour :

Le Parisien - Aujourd'hui en France a écrit:
Nicolas Sarkozy : ce qu’il faut retenir de son intervention télévisée

Olivier Baccuzat, Erwan Benezet, Claudine Proust et Nathalie Schuck
Article paru dans l'édition du 28.10.11

Une fois dépassé le cadre de la première réaction, que penser de l’exercice d’autosatisfaction auquel s’est livré Nicolas Sarkozy hier soir à la télévision ?

Avant toute chose que la crise est bien utile pour tenter de faire oublier un bilan calamiteux et que son leitmotiv de candidat en campagne, qu’il est indubitablement depuis hier soir, consiste à faire porter tous les maux de la France sur les "erreurs" des socialistes (1983 : retraites ; 1997 : 35 heures ; 2001 : Grèce dans l’€uro)… sachant que la droite est au pouvoir depuis 10 ans, l’artifice est un peu gros !

Si le chef de l’Etat n’assume rien, aucune fatalité n'oblige les Français à désespérer d'eux-mêmes, comme l’obsession pour la convergence franco-allemande les y a encore incité hier.

Venant d’un président de la République qui a instauré une politique fiscale inéquitable et électoraliste en faveur des plus aisés (700 millions d’euros par an perdus avec le bouclier fiscal et 4,5 milliards d’euros de défiscalisation des heures supplémentaires), le discours de vrai-faux père la rigueur, annonçant un plan de 6 à 8 milliards de recettes ou d’économies supplémentaires pour faire face à une prévision de croissance revue à la baisse, ne convainc pas, d’autant que l’on ne sait pas par quel moyen il compte y arriver.

Avec des marges de manœuvre toujours plus réduites, l'agitation sarkozyste a fait long feu !

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Ajout du 8 Novembre 2011 :

La réflexion gaulliste du jour :


Après la présentation hier par François Fillon du nouveau plan d'économies (7 milliards d'euros dès 2012, après un premier effort de 12 milliards en août), destiné à rassurer les agences de notation et les marchés qui nous gouvernent, la France se dirige tout droit à la récession.

En effet, alors qu'aucune mesure annoncée ne vient soutenir l’emploi et l'innovation, la spirale dépressive est clairement enclenchée.

Les sacrifices demandés vont peser sur la croissance et nous condamner à une succession de plans de rigueur qui vont tuer l’activité économique... ou comment acter la faillite du sarkozysme !

Dans le détail, la cure d'austérité va coûter cher aux Français : alors que les promesses du président sont enterrées, puisque tous les impôts vont augmenter y compris la TVA, le nouveau coup de rabot sur les niches fiscales (notamment le dispositif Scellier) ainsi que l'indexation des prestations sociales sur la croissance, soit 1% cette année, vont durablement impacter le budget des salariés et de leur famille et conduire à une réelle paupérisation.

En pesant majoritairement sur les plus modestes, ce tour de vis budgétaire annonce inexorablement une nouvelle baisse du pouvoir d'achat et une consommation en berne.

Que l'on ne s'y trompe pas, ce ne sont pas les efforts qui ne sont pas acceptables mais le fait que ceux-ci soient injustement répartis et qu'ils épargnent notamment les plus riches, pourtant grandement favorisés par les cadeaux fiscaux durant le quinquennat sarkozyste. Et ce n'est pas le gel des salaires de l'exécutif qui fera mieux avaler la pilule.

Mais l'accélération brutale du rythme de la réforme des retraites en est la preuve : avec Nicolas Sarkozy, le modèle social français agonise.

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