Union du Peuple Français

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 Ce que Sarkozy pense de l'Europe

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le capitaliste

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Localisation : La France d'Après 2007 !
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MessageSujet: Ce que Sarkozy pense de l'Europe   Dim 21 Jan 2007 - 15:25

Citation :
Nicolas Sarkozy a toujours montré un profond engagement européen. Sa vision de l’Europe et de la politique européenne est une vision dynamique, emprunte de volontarisme et tournée vers l’avenir. Voici rassemblées ici quelques-unes de ses prises de position. L’article sera complété au fur et à mesure.

"A force d'immobilisme, à force d'user de la langue de bois, à force d'éluder la réalité des faits, à force d'esquiver les défis, eh bien, on l'a vu, la France gronde. J'essaie de l'entendre" a déclaré Nicolas Sarkozy, au soir du référendum.

"L'Europe, il faut le reconnaître, inquiète nos compatriotes, et c'est un paradoxe, alors qu'elle a été imaginée pour rassurer.

L'Europe désoriente une partie de nos compatriotes, alors qu'elle a été imaginée pour fixer un cap.
L'Europe, c'est un comble, semble lointaine, comme peut-être jamais aussi lointaine, alors, et c'est un autre paradoxe, qu'elle na jamais été aussi présente dans notre quotidien.
L'Europe, pire encore, pour certains de nos compatriotes apparaît comme une menace, alors que tout le projet Européen, des visionnaires, des bâtisseurs, était organisé autour de l'idée juste que l'union fait la force.
Ceci dit et posé, les Français nous demandent d'être lucides.
L'Europe que nous avons construite est une incontestable réussite, mais cette Europe, la même qui réussit dans tant de domaines, présente des failles qui à force de n'être ni évoquées, ni résolues sont devenues un sujet grave de préoccupation, à juste titre, pour nos compatriotes.

Dire cela, le dire comme cela, n'est en aucun cas être réservé sur l'Europe, c'est au contraire la volonté de faire progresser l'idée européenne. La lucidité ne remet pas en cause notre idéal européen.

Parce que nous sommes fermement européens, nous avons le droit, je dirais même le devoir, d'analyser le bilan avec ses zones de lumière et ses zones d'ombre. Telle doit être notre première conviction.

La naïveté, l'absence de volonté, le déficit de lucidité, le poids des habitudes, et alors par dessus tout, l'expression d'une pensée unique, qui voit dans chaque critique une remise en cause du projet Européen, ont achevé d'éloigner un nombre croissant de nos concitoyens d'un débat où, il faut bien le reconnaître, il est de plus en plus difficile d'y voir clair, et pour dire les choses franchement, d'y comprendre quelque chose.

Et innombrable sont les Français qui nous disent : mais donnez davantage de sens à ce qui vous êtes en train de construire ! Nous voulons comprendre l'Europe que vous souhaitez, pourquoi et comment !

Citation :
- Frontières de l’Europe – Adhésion de la Turquie

" Il faut réfléchir au sens que nous voulons donner et aux limites que nous voulons fixer à l'élargissement de l'Europe. Il s'agit d'un sujet considérable. L'Europe, de mon point de vue, ne peut ni ne doit s'élargir sans fin. Nous prendrions le risque de diluer l'idée et le projet européens. " sept04 "Fixer un cadre géographique et politique à l'Union européenne est une condition essentielle pour que nos concitoyens se réapproprient le projet européen."09/06

« Au sens propre l’Europe politique doit se définir des frontières territoriales ou alors elle disparaîtra pour ne devenir qu’une sous-région de l’ONU. L’Europe n’a pas vocation à accueillir tous les pays du monde, car le projet d’un élargissement sans limite c’est celui d’une Europe condamnée à n’être qu’un grand marché. Cette vision anglo-saxonne n’a jamais été la mienne. Nous voulons une Europe politique, intégrée, partageant des valeurs, et mettant en commun l’exercice de sa souveraineté, une Europe qui n’a pas renoncé à faire l’histoire, mais au contraire veut maîtriser son destin et défendre ses intérêts. "12 mai 05

Doivent donc à mon sens être distingués :

- d'une part les Etats dont la vocation à rejoindre l'Union ne fait pas question pour quiconque. L’Union européenne est ouverte à tous les Etats qui appartiennent clairement au continent européen (Suisse, Norvège, Balkans), et aux îles proches (Islande). Ces Etats rejoindront l'Union lorsqu'ils le pourront (les Balkans) et le voudront (les autres), à condition que l'Union soit de son côté en mesure de les accueillir, notamment du point de vue de son fonctionnement institutionnel.

- et d'autre part les Etats dont la vocation européenne ne va pas de soi ou qui sont des voisins sans être Européens.Pour ces pays de l'espace euro-asiatique et méditerranéen, la première de nos démarches doit être d'établir un partenariat privilégié avec eux. Nous devons travailler avec eux dans le respect de nos intérêts respectifs, mais sans concession sur nos valeurs. Il n'y a rien d'automatique dans mon esprit : même si tous ceux qui participent au processus de Barcelone ont une vocation géographique à s'associer à nous, ne pourront se voir acceptés comme partenaire privilégié de l'Union que ceux dont nous pourrons constater les progrès en matière démocratique." sept 06

" [La] voie du partenariat sera celle que nous proposerons à la Turquie. Nul n’a à s’en émouvoir et encore moins à s’en sentir humilié. La Turquie sera associée à l’Europe parce qu’elle est sa voisine. Elle ne sera pas intégrée parce qu’elle n’est pas en Europe. " 12 mai 05

"Est-il raisonnable d'ouvrir des négociations avec la Turquie puisqu'il s'agit d'une grande nation d'Asie mineure, pas d'Europe?" 18juin05 «Ce n'est pas insulter la Turquie que de dire que ce n'est pas un hasard si elle choisit comme capitale (Ankara) une ville dont je n'ai pas connaissance qu'elle se situe exactement en Europe».

Citation :
- Partenariat moteur

"L'amitié avec l'Allemagne est fondatrice, et cette relation doit être préservée et confortée. Mais elle ne doit pas nous amener à oublier des liens historiques, culturels, économiques, profonds avec d'autres démocraties européennes.

Nous devons redécouvrir l'Espagne, qui est la grande réussite économique de l'Europe de ces 20 dernières années, nous avons beaucoup à faire ensemble.

Nous devons également redécouvrir le Royaume Uni, dont le dynamisme est un moteur pour nos vieux pays, eux qui connaissent une croissance qui est tout simplement le double de celle que nous connaissons nous.

L'Europe à 25 nous obligera à repenser ce que doit être le noyau central et fédérateur de la construction européenne.

Je ne peux m'empêcher d'imaginer que les 5 plus grands pays d'Europe devront apprendre à travailler ensemble davantage pour entraîner, montrer le chemin et imaginer l'avenir.

Ces cinq grands pays ont les mêmes potentialités et les mêmes difficultés et préoccupations. S'ils ne s'entendent pas de façon privilégiée, l'Europe n'arrivera pas à donner du sens à sa démarche. C'est une réalité incontournable pour les vingt années qui viennent. "mai04

Citation :
- Préférence Communautaire

« Dans l’idéal européen, qui est le mien, les mots « préférence communautaire » ne sont pas tabous. Au contraire. On a fait l’Europe pour renforcer nos solidarités afin de mieux défendre nos intérêts par rapport au reste du monde. C’est bien d’ailleurs ce que font toutes les grandes puissance du monde. Imagine-t-on le Président des Etats-Unis renoncer à représenter les intérêts des fermiers américains ? Pourquoi donc l’Europe devrait-elle culpabiliser à l’idée de défendre notre agriculture et nos agriculteurs ? Et je le dis avec force : ces derniers ne veulent pas de subventions mais des prix pour des produits qui sont le fruit de leur travail et de leur savoir-faire. Les agriculteurs se sentent humiliés par cette politique de fonctionnarisation et d’assistanat alors qu’ils ne demandent que la dignité garantie par le revenu de leur travail. » 12 mai 2005

Citation :
- Démocratie Européenne - Transparence

" L’Europe doit se construire par la démocratie et dans la transparence. Elle est dénaturée par la bureaucratie et l’opacité. Et c’est parce que trop longtemps nous avons oublié ces exigences qu’il y a un risque de coupure entre les Français et l’Europe. "12mai05

Ce n’est pas le moindre des paradoxes que l’Europe a fini par inquiéter une partie des Français alors qu’elle avait été imaginée pour les rassurer. Que s’est-il donc passé pour que tant de gens aient le sentiment, pas toujours infondé, que l’Europe ne défendait pas ou ne défendait plus ses intérêts avec la force, l’énergie, la volonté suffisante?"

Citation :
- Délocalisations – Dumping Fiscal

"Dans l’Europe politique que nous allons construire la concurrence demeurera un élément central du développement économique. Mais si l‘Europe veut être fidèle à ses promesses et à son idéal, la concurrence se doit d’être loyale. Or, le dumping fiscal et social ce n’est pas une pratique loyale, c’est une pratique déloyale qui ne correspond en rien aux exigences de la civilisation européenne.

Il n'y a pas de fatalité à la désindustrialisation.
Il n'y a pas de fatalité aux délocalisations.


Pas un centime de subvention, nationale ou européenne, ne doit aller à une entreprise sans engagement par elle de ne pas délocaliser pour des raisons de dumping fiscal ou social. C'est le moins que l'on puisse exiger !

J'ajoute, et c'est parfaitement compatible avec notre idéal européen, que les responsables d'administrations ou de collectivités territoriales doivent avoir le droit de demander à leurs fournisseurs où sont fabriqués leurs produits et doivent donner priorité à ceux qui ont le courage de continuer à fabriquer en Europe.

Je souhaite d’ailleurs que l’on aille plus loin dans ce domaine [ndlr l’harmonisation] en faisant un lien entre le niveau des fiscalités nationales sur les entreprises et, le montant des subventions accordées aux Etats membres. Car à mes yeux ce n’est plus l’Europe que nous voulons, que celle où un pays peut dans le même temps se croire assez riche pour supprimer ses impôts et se prétendre suffisamment pauvre pour solliciter et obtenir des subventions. Si un pays veut supprimer ses impôts qu’il le fasse ! Mais dans ce cas qu’il ne demande pas aux autres de compenser ses difficultés budgétaires à coup de subventions des fonds structurels."

Citation :
- Recherche

"L’Europe peut et doit engager une politique communautaire en matière de recherche et d’innovation, car elle peut agir, dans ce domaine, avec un effet de levier. Dans la lignée d’Erasmus et du système LMD (licence, maîtrise, doctorat), l’Europe doit encourager la création d’universités européennes en réseau, fédérant dans leur sillage des laboratoires de recherche, des entreprises innovantes. Elle doit mettre en place une agence européenne de la recherche qui finance des projets d’avenir. Elle doit se doter, au niveau de l’Eurogroupe, d’une gouvernance économique permettant de mieux concilier la maîtrise de l’inflation, celle des finances publiques et les objectifs de croissance. L’Europe doit tenir ses promesses de croissance et de prospérité." 12/09/05

Citation :
- Europe de l'énergie

"Rien ne me semble plus urgent que de poser les bases d’une Europe de l’énergie. Dans 40 ans, il n’y aura plus de pétrole. Dans un siècle, il n’y aura plus de gaz. Quelles seront les énergies de substitution ? Comment peut-on concilier le choix du nucléaire que nous avons fait alors que nos amis allemands ont fait le choix inverse ? Voilà un beau sujet."

"La [..] priorité est de se doter au niveau européen d’un programme de recherche, aussi ambitieux que le programme Airbus, qui permette demain de remplacer les combustibles fossiles. Je pense notamment à la pile à hydrogène. Ce sont l’indépendance énergétique et notre potentiel de croissance qui sont en jeu. "

" L’énergie est au cœur de deux enjeux majeurs du XXIème siècle : la protection de l’environnement et l’épuisement des réserves pétrolifères. L’Union doit agir dans quatre directions : une diplomatie de l’énergie pour sécuriser les approvisionnements, comme le font actuellement les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ; une politique d’économies d’énergie, avec par exemple des incitations fiscales communes ; la remise en cause du primat du transport routier et l’équipement du territoire européen en solutions de ferroutage ; la recherche en matière d’énergies nouvelles et propres. Le nouvel Airbus de l’Europe, ce devrait être des programmes de recherche dans le domaine énergétique, par exemple pour aller au plus vite vers la voiture à hydrogène." 12/09/06

Citation :
- Europe de la défense

"Nous devons aussi forger une véritable Défense européenne. L'OTAN reste un outil irremplaçable par sa puissance, qui nous garantit un lien fort avec nos alliés américains. Je ne crains pas de l'affirmer. Mais nous, les Européens, devons continuer de bâtir un instrument capable d'assurer la paix en Europe et de mener des actions de stabilisation hors d'Europe, dans tous les cas où nous décidons d'agir seuls. Il nous faut donc renforcer nos capacités communes de gestion de crise. Les Européens doivent savoir que c'est d'abord à eux qu'il revient d'assurer leur sécurité." 160/2/06
"Nous devons renforcer nos outils communs, comme l'agence européenne de l'armement, ou l'Etat-major européen."8/09/06

Nicolas Sarkozy plaide également pour la création d'une force d'intervention européenne de sécurité civile (« casques verts »).

Citation :
- Sécurité

"En matière de sécurité, il faut créer un Schengen de la lutte anti-terroriste et de la lutte contre la criminalité organisée : permettre aux pays qui le souhaitent de se regrouper dans un cadre spécifique, comme ce fut le cas pour Schengen, afin de mutualiser leurs informations, procéder à des enquêtes communes, harmoniser leurs procédures, traquer le terrorisme islamiste." 24/09/05

Citation :
- Mondialisation Humaine

"Une ambition pour l’Europe, c’est aussi de lui permettre de promouvoir dans le monde une conception humaine de la mondialisation. La mondialisation crée de la croissance, mais elle crée aussi des injustices, dans les pays développés comme dans les pays émergents. Elle n’a aucun sens si elle conduit à l’asservissement économique des hommes et des femmes. L’Europe a quasiment tout inventé dans la sphère des idées politiques. Elle doit aujourd'hui inventer la mondialisation humaine.

Dans les négociations commerciales internationales, l’Europe doit mettre sur la table la question du travail des enfants, des conditions de travail, de la contrefaçon. Elle doit porter un discours et une action en faveur du développement, de la justice, de la défense de l’environnement, de l’équilibre des échanges, du respect des cultures et des identités, du progrès social. " 26sept05
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Sébastien
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MessageSujet: Re: Ce que Sarkozy pense de l'Europe   Lun 22 Jan 2007 - 2:27

Merci de nous avoir prouvé que Sarkozy était tout sauf gaulliste notamment sur cette question européenne (voir discours du général)
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MessageSujet: Re: Ce que Sarkozy pense de l'Europe   Sam 3 Fév 2007 - 18:41

Marie-Ségolène Royal veut faire revoter le TCE aux français !
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MessageSujet: Re: Ce que Sarkozy pense de l'Europe   Sam 3 Fév 2007 - 20:39

Ségo-Stop a écrit:
Marie-Ségolène Royal veut faire revoter le TCE aux français !

Oui, ça ne m'étonne pas mais remarque au moins elle c'est par le peuple français, certains veulent le faire revoter mais simplement par le parlement afin d'être sûr qu'il passe. Car la voix du peuple français est sans doute trop dangereuse alors autant la baïllonner.

Le seul euro-fédéraliste qui ne parle pas de faire revoter le TCE c'est Bayrou.

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"Le patriotisme, c'est aimer son pays. Le nationalisme, c'est détester celui des autres" : Charles de Gaulle

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MessageSujet: Re: Ce que Sarkozy pense de l'Europe   Sam 3 Fév 2007 - 21:08

Mais rassurez-moi, dans une République, le Parlement c'est le peuple non ?
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Sébastien
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MessageSujet: Re: Ce que Sarkozy pense de l'Europe   Sam 3 Fév 2007 - 21:36

Ségo-Stop a écrit:
Mais rassurez-moi, dans une République, le Parlement c'est le peuple non ?

On a pu constater de la représentativité populaire du parlement lors du référendum. 85% des parlementaires étaient favorables au TCE contre 55% du peuple français qui y était opposé.

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MessageSujet: Re: Ce que Sarkozy pense de l'Europe   Dim 4 Fév 2007 - 16:43

Préconisez-vous alors la Révolution ?

Etant Républicain (et Anti-Ségolène Very Happy ), je ne peux que respecter les décisions du Parlement. Le peuple souverain élit un corps représentatif : à lui d'élire le bon.
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Rand

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MessageSujet: Re: Ce que Sarkozy pense de l'Europe   Sam 17 Fév 2007 - 15:42

Ségo-Stop a écrit:
Préconisez-vous alors la Révolution ?

Etant Républicain (et Anti-Ségolène Very Happy ), je ne peux que respecter les décisions du Parlement. Le peuple souverain élit un corps représentatif : à lui d'élire le bon.

C'est une blague j'espère. Ces gens ne représentent qu'eux-mêmes.
La démocratie représentative sous sa forme actuelle notamment n'est qu'un leurre.
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Wings
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MessageSujet: Re: Ce que Sarkozy pense de l'Europe   Mar 29 Mai 2007 - 14:34

La démocratie ne mérite ce nom qu'avec la proportionnelle sinon c'est de la majorité relative par étouffement de la concurrence.
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Instit



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MessageSujet: Re: Ce que Sarkozy pense de l'Europe   Jeu 3 Avr 2008 - 21:44

Yahoo! Actualités France avec AFP a écrit:
A Bucarest, Sarkozy programme le retour de la France dans l'Otan pour 2009

Philippe Alfroy
Yahoo! Actualités France, 03.04.08

L’Alliance atlantique est, dans les faits, dirigée par Washington.
George W. Bush veut donc que l’Europe de la défense ne soit qu’un simple complément de l’Alliance atlantique.
George W. Bush veut que les forces de l’Europe de la défense soient simplement complémentaires de l’Alliance atlantique. Nicolas Sarkozy est sur la même longueur d’onde.

Cette phrase de Nicolas Sarkozy finit de détruire les dernières illusions des naïfs qui rêvaient à une Europe indépendante : « Le président des Etats-Unis (George W. Bush) a fait ce matin une déclaration sur la nécessité de l'Europe de la défense en complément de l'Alliance qui était, à mon avis, un tournant historique dans la politique des Etats-Unis d'Amérique" ».

Les militaires ont un mot pour désigner les forces complémentaires d’une armée : ils les appellent des supplétifs.
Les soldats de l’armée française vont devenir les simples supplétifs de l’armée états-unienne.
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El Caganer



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MessageSujet: Re: Ce que Sarkozy pense de l'Europe   Ven 4 Avr 2008 - 10:00

Le TCE reprenait déjà le principe que toute défense commune européenne serait subordonnée à l'OTAN.

Sarkozy a le cynisme de déclarer que constitue un "tournant historique dans la politique des États-Unis d'Amérique" le fait que les USA acceptent la mise en place d'une Europe de la Défense à leurs ordres mais dont le coût sera supporté par les européens.

Quelle superbe victoire de Sarkozy en politique internationale, pratiquement aussi reluisante que l'ambitieuse "Union Méditerranéenne" !
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MessageSujet: Les frontières grandes ouvertes pour le travail à bas prix   Mer 28 Mai 2008 - 16:20

Nicolas Sarkozy a annoncé aujourd'hui à Varsovie, aux côtés de son homologue polonais Lech Kaczynski, l'ouverture complète, dès cet été, du marché du travail français aux ressortissants de huit pays d'Europe de l'Est :

"Je vous confirme que toutes les barrières seront levées à partir du 1er juillet de cette année, c'est-à-dire avec un an d'avance sur ce qui était initialement prévu".

Cette nouvelle atteinte à notre intégrité territoriale, qui va nuire un peu plus à nos emplois, concerne la Pologne, la République tchèque, la Slovaquie, la Slovénie, la Lettonie, la Lituanie, l'Estonie et la Hongrie.

Yahoo! Actualités France avec Reuters a écrit:
La France ouvre son marché du travail à l'Europe de l'Est

Elizabeth Pineau et Yves Clarisse
Yahoo! Actualités France, 28.05.08
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MessageSujet: Échanges virulents entre Sarkozy et Mandelson   Mar 1 Juil 2008 - 22:09

Le Figaro avec AFP et AP a écrit:
Échanges virulents entre Sarkozy et Mandelson

J.B.
Lefigaro.fr - International, 01.07.08

Enfin un président français qui se "mouille" face aux commissaires et aux dirigeants européens.

Aujourd'hui Mandelson, hier Trichet et demain ?
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Cerberux76
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MessageSujet: Re: Ce que Sarkozy pense de l'Europe   Mar 1 Juil 2008 - 22:59

Pour la France a écrit:
Le Figaro avec AFP et AP a écrit:
Échanges virulents entre Sarkozy et Mandelson

J.B.
Lefigaro.fr - International, 01.07.08

Enfin un président français qui se "mouille" face aux commissaires et aux dirigeants européens.

Aujourd'hui Mandelson, hier Trichet et demain ?

Il fait les gros yeux... super ! Et concrètement, ça change quoi ? Rien. Il aboie beaucoup, mais il ne mort pas, le "roquet" !
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El Caganer



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MessageSujet: Re: Ce que Sarkozy pense de l'Europe   Mer 2 Juil 2008 - 9:54

Cerberux76 a écrit:
Il fait les gros yeux... super ! Et concrètement, ça change quoi ? Rien. Il aboie beaucoup, mais il ne mort pas, le "roquet" !

Cerberux a raison, ce ne sont que des paroles.

Concrètement, qu'a t-il obtenu comme RESULTATS ?

La BCE a t-elle changé sa politique d'€uro fort ? NON,

L'Union Méditérranéenne est-elle un succès ? NON, l'Allemagne l'ayant complètement vidé de toute substance,

Les intérêts des pêcheurs ont-ils été sauvegardés ? NON,

Sarkozy a t-il obtenu de pouvoir baisser les taxes sur le pétrole pour certaines professions ? NON,

Bref, Sarkozy c'est beaucoup de bruit et d'agitation pour AUCUN résultat. Zéro sur toute la ligne.

Concernant l'opinion de Sarkozy sur l'Etat-Nation et l'Europe, voici un extrait de son intervention de mardi dernier sur France 3 qui devrait choquer tout républicain digne de ce nom :

Citation :
"Cela ne va pas, ça ne va pas du tout, l'Europe inquiète, et pire, je trouve peu à peu que nos concitoyens se demandent si, finalement, l'échelon national n'est pas mieux à même de les protéger que l'échelon européen. Ce n'est pas la vérité.

Moi, je pense que c'est un retour en arrière, mais s'il y a retour en arrière, c'est dans la façon de construire l'Europe. Il faut donc changer profondément notre façon de construire l'Europe.
"
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MessageSujet: Re: Ce que Sarkozy pense de l'Europe   Mer 2 Juil 2008 - 18:28

Cerberux76 a écrit:
Il fait les gros yeux... super ! Et concrètement, ça change quoi ? Rien. Il aboie beaucoup, mais il ne mort pas, le "roquet" !

Si je vous comprends bien, mieux vaut ne rien faire ?

J'estime que notre président lance les débats au sein des instances européennes, tout en sachant que le peuple français est derrière lui concernant de tels thèmes.
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Cerberux76
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MessageSujet: Re: Ce que Sarkozy pense de l'Europe   Mer 2 Juil 2008 - 19:22

Pour la France a écrit:
Si je vous comprends bien, mieux vaut ne rien faire ?

J'estime que notre président lance les débats au sein des instances européennes, tout en sachant que le peuple français est derrière lui concernant de tels thèmes.

Il ne critique pas par conviction, mais pour remonter dans les sondages !

Vous semblez être le seul à croire qu'il va agir ! Il n'en a pas envie.
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MessageSujet: Re: Ce que Sarkozy pense de l'Europe   Jeu 3 Juil 2008 - 13:31

Cerberux76 a écrit:
Il ne critique pas par conviction, mais pour remonter dans les sondages !

Vous semblez être le seul à croire qu'il va agir ! Il n'en a pas envie.

... et aussi l'un des rares à penser que la population française le suit dans son analyse.

Comme sur beaucoup de sujets actuellement Sarkozy fâche ses concitoyens ainsi que ses propres "amis" politiques.
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MessageSujet: Re: Ce que Sarkozy pense de l'Europe   Jeu 3 Juil 2008 - 22:14

Cerberux76 a écrit:
Il ne critique pas par conviction, mais pour remonter dans les sondages !

Vous semblez être le seul à croire qu'il va agir ! Il n'en a pas envie.

C'est surtout qu'il ne peut pas agir tout seul au sein d'une union de 27 pays membres...
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Cerberux76
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MessageSujet: Re: Ce que Sarkozy pense de l'Europe   Jeu 3 Juil 2008 - 22:22

Pour la France a écrit:
C'est surtout qu'il ne peut pas agir tout seul au sein d'une union de 27 pays membres...

Quand on veut on peut !

S'il n'en avait rien à faire, il se moquerait complètement des sanctions que pourrait lui infliger Bruxelles.
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MessageSujet: OTAN   Jeu 14 Aoû 2008 - 10:08

El Caganer a écrit:
Le TCE reprenait déjà le principe que toute défense commune européenne serait subordonnée à l'OTAN.

Sarkozy a le cynisme de déclarer que constitue un "tournant historique dans la politique des États-Unis d'Amérique" le fait que les USA acceptent la mise en place d'une Europe de la Défense à leurs ordres mais dont le coût sera supporté par les européens.

Quelle superbe victoire de Sarkozy en politique internationale, pratiquement aussi reluisante que l'ambitieuse "Union Méditerranéenne" !

13 mai 1964, Alain Peyrefitte parle avec De Gaulle au sujet du retrait des officiers de marine français de l’OTAN.

Citation :
Alain Peyrefitte : « Attendez-vous quelque chose de la session de l’OTAN ?

De Gaulle. – Que voulez-vous que j’en attende ? L’OTAN ne sert à rien : il ne peut rien s’y passer ! Tout ça, c’est zéro, zéro, zéro. C’est fait pour faire vivre des fonctionnaires internationaux qui se font payer grassement à ne rien faire, sans verser d’impôt.

Alain Peyrefitte. – On ne reviendra pas sur le retrait de nos officiers de marine de l’OTAN ?

De Gaulle. – Pourquoi voulez-vous qu’on revienne là-dessus ? Il n’y avait aucune raison pour qu’ils y restent. C’était une anomalie qu’ils soient là. Bien sûr, ils se faisaient payer plus cher que s’ils étaient restés dans la marine française. Ces organismes internationaux sont bons pour y attraper la vérole. Nos représentants oublient le devoir d’obéissance à l’Etat. Ils y perdent le sentiment national.

Alain Peyrefitte. – La chose a été rendue publique à partir de l’Allemagne. Nous les avions prévenus de notre intention, dans le cadre des consultations prévues par le traité de l’Elysée ?

De Gaulle. – Non. Je ne crois pas. Pourquoi voulez-vous qu’on les prévienne ? Non. Il fallait bien que ça se sache un jour ou l’autre.

Alain Peyrefitte. – C’est le journal Die Welt qui a fait la fuite.

De Gaulle. – Les Anglais, qui sont des maîtres dans l’art de manipuler, ont colonisé la presse allemande. Adenauer était le premier à s’en plaindre. Les Allemands sont liés par leur presse aux mains des Anglo-Saxons.
Vous savez ce que ça veut dire, la supranationalité ? La domination des Américains. L’Europe supranationale, c’est l’Europe sous commandement américain. Les Allemands, les Italiens, les Belges, les Pays-Bas sont dominés par les Américains. Les Anglais aussi, mais d’une autre manière, parce qu’ils sont de la même famille. Alors, il n’y a que la France qui ne soit pas dominée. Pour la dominer aussi, on s’acharne à vouloir la faire entrer dans un machin supranational aux ordres de Washington. De Gaulle ne veut pas de ça. Alors, on n’est pas content, et on le dit à longueur de journée, on met la France en quarantaine. Mais plus on veut le faire, et plus la France devient un centre d’attraction. Vous nous voyez avaler la supranationalité, nous ? La supranationalité, c’était bon pour les Lecanuet !

Alain Peyrefitte. – On dit que vous allez recevoir Jean Monnet.

De Gaulle. – Pourquoi ne le recevrais-je pas ? Je l’ai toujours reçu quand il me l’a demandé. Il a été mon ministre. Ce n’est pas parce qu’il est devenu l’inspirateur des supranationalistes, c’est-à-dire des antinationaux, que je dois lui fermer ma porte. »

(Alain Peyrefitte, C’était De Gaulle, Fayard, tome 2, page 216-217)
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